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Une carte bancaire peut simplifier un voyage à l’étranger, mais son usage dépend de plusieurs paramètres à vérifier avant le départ.
Partir avec sa carte bancaire en poche donne souvent l’impression d’avoir réglé une bonne partie de la question du budget. Hôtel, restaurant, taxi, musée, achat de dernière minute : dans beaucoup de pays, elle suffit à vivre son séjour presque comme à la maison. Mais le mot « partout » mérite d’être nuancé. Une carte française reliée à un réseau international comme Visa ou Mastercard est acceptée dans un très grand nombre de destinations, chez de nombreux commerçants comme dans les distributeurs. Reste que certains lieux, petits commerces, marchés, taxis ou zones moins touristiques, peuvent encore privilégier les espèces.
Les bons réflexes avant d’utiliser sa carte à l’étranger
Avant le départ, il est donc utile de vérifier que sa carte est bien utilisable à l’international . Ce détail paraît évident, mais il évite de mauvaises surprises une fois sur place. Il faut aussi contrôler sa date de validité, ses plafonds de paiement et de retrait, ainsi que les éventuelles restrictions géographiques activées par la banque. À l’étranger, les dépenses peuvent s’enchaîner plus vite qu’on ne l’imagine : caution d’hôtel, location de voiture, billets de train, restaurants, visites, shopping. Même avec un compte approvisionné, une carte peut être refusée si le plafond autorisé est atteint.
La question des frais compte tout autant . Dans la zone euro, les paiements par carte se font généralement dans les mêmes conditions qu’en France. Hors zone euro, en revanche, chaque opération peut entraîner une conversion de devise, avec une commission plus ou moins élevée selon la banque et la carte utilisée. Le coût ne dépend pas seulement du logo Visa ou Mastercard, mais surtout de l’offre choisie. Deux cartes du même réseau peuvent donc être très différentes à l’usage, notamment pour les voyageurs réguliers ou les séjours dans des pays où la devise locale n’est pas l’euro.
Carte bancaire ou espèces : le bon équilibre à trouver sur place
Sur place, le bon réflexe consiste souvent à privilégier la carte pour les dépenses courantes, tout en gardant un peu de liquide pour les situations où elle n’est pas acceptée. Les retraits à l’étranger peuvent être pratiques, mais ils cumulent parfois plusieurs frais : ceux de la banque française, ceux du distributeur local et ceux liés au change. Mieux vaut éviter les très petits retraits répétés, sans pour autant transporter une somme trop importante. Autre point à surveiller : lorsqu’un terminal propose de payer en euros plutôt que dans la devise locale, la conversion peut être moins favorable. Dans bien des cas, mieux vaut choisir la monnaie du pays.
La sécurité fait aussi partie de la préparation du voyage. Informer sa banque d’un déplacement inhabituel peut limiter le risque de blocage pour suspicion de fraude. Chez BoursoBank, les clients peuvent déclarer leur séjour depuis l’application, en allant dans « Cartes », puis « Paramètres / Sécurité » et « Déclarer un voyage à l’étranger ». Il est possible de déclarer jusqu’à cinq pays pour une période donnée, dans la limite d’un séjour de 60 jours, et pas plus de 90 jours avant le départ. Depuis l’application, ils peuvent aussi consulter les assurances et l’assistance associées à leur carte.
Des solutions bancaires pour voyager avec plus de souplesse
BoursoBank propose plusieurs cartes adaptées aux usages du quotidien comme aux déplacements. Welcome, gratuite et sans conditions de revenus, fonctionne à débit immédiat avec autorisation systématique. Ultim, également gratuite selon certaines conditions, existe à débit immédiat ou différé et se veut particulièrement adaptée aux voyages, avec des paiements et retraits gratuits partout dans le monde selon les conditions de l’offre. Pour ceux qui recherchent une formule plus complète, l’offre Metal, à 9,90 euros par mois, inclut des paiements et retraits illimités partout dans le monde, ainsi que des protections, garanties et services exclusifs. L’ouverture d’un compte bancaire BoursoBank est nécessaire pour accéder à ces produits.
La réponse est donc oui, mais avec quelques précautions. Une carte bancaire internationale peut vous accompagner dans la majorité des situations à l’étranger, à condition de connaître ses limites, ses frais et ses paramètres de sécurité. L’idéal reste de partir avec deux moyens de paiement , de vérifier les réseaux acceptés dans le pays visité et de garder les numéros d’opposition à portée de main. En cas de perte ou de vol, il faut bloquer la carte immédiatement depuis l’application ou par téléphone.
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